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26 avril 2010 1 26 /04 /avril /2010 07:59

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F3 a programmé pour le jeudi 29 avril à 20h35 « La Main au collet » d’Alfred Hitchcock. L’histoire ? Un gentleman cambrioleur retiré des affaires est rattrapé par son passé. Film plaisant à regarder (Grace Kelly est au générique), mais si vous voulez voir (ou revoir) un chef-d’œuvre du maître, attendez plutôt la seconde partie de soirée : à 22h50 sur la même chaîne passe « Fenêtre sur cour ». Qui a vu une seule fois ce film n’est pas près d’oublier le regard que lance Thorwald–Raymond Burr en direction de Jeff–James Stewart quand il découvre que celui-ci l’observe de l’immeuble d’en face.

Question vêtements, l’ordre d’intérêt est à inverser. Rien à dire sur la garde-robe très limitée du pauvre James Stewart dans « Fenêtre sur cour », immobilisé par un accident durant tout le film. Certaines des tenues que porte Cary Grant dans « La main au collet » méritent, en revanche, le coup d’œil :

- Un smoking très bien porté, agrémenté d’un nœud papillon aux proportions généreuses ;

- Une tenue dépareillée, celle qu’il porte lors de la célèbre scène de la poursuite en voiture : veste gris clair, pantalon sable, chemise blanc cassé, loafers bordeaux, foulard (trop) sombre noué (trop) haut. Les épaules naturelles de la veste montrent que Cary Grant était en avance sur son temps (ou en retard sur lui… mais, en matière de mode, cela revient au même !) : le film a été tourné en 1954, en pleine vogue des épaules très larges et très rembourrées ;

- Une tenue décontractée peu convaincante, comme souvent les tenues décontractées de cette époque : pull ras de cou gris à fines rayures claires, pantalon gris, chaussettes ivoire, mocassins souples en daim couleur gold.

Il se peut que je me trompe sur certains détails : se fier à sa mémoire est toujours un peu risqué !

Contrairement à une idée répandue, ce n’est pas à l’occasion du tournage de ce film que Grace Kelly a rencontré le prince Rainier. Il faudra attendre le festival de Cannes de l’année suivante (1955) pour que débute la légendaire histoire entre la sublime star américaine et le très banal prince monégasque.

L’amour a ses raisons… à moins que la raison n’ait ses amours.

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Publié par Le Chouan
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