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1 septembre 2010 3 01 /09 /septembre /2010 07:29

Ralph Lauren a récemment essayé de relancer le nœud papillon. On a beaucoup vu celui-ci égayer, sur des publicités pour la marque, les pages de nos magazines. On attend encore de le voir se poser sur le cou des citadins. La situation du foulard est assez comparable à celle du nœud pap’, sauf qu’aucune enseigne renommée n’a essayé, pour l’instant, de le remettre à la mode.

Porter un foulard, c’est aller à contre-courant d’une tendance (lourde) qui prône la liberté du mouvement et le dévoilement du corps. Pas d’entrave au cou qui rappellerait, au moins symboliquement, je ne sais quelle soumission archaïque. A l’heure du déboutonnage, les liens qui ferment ne sont pas de mise : on ouvre, on exhibe. Il est bien révolu le temps où Tatiana Tolstoï pouvait qualifier d’ « erreur répugnante (…) un col ouvert sans foulard si l’on a plus de cinquante ans (1) » ! Pas de cravate, donc, pas de nœud pap’, et, comme dit la chanson, « adieu foulard » !

Porter un foulard, c’est encore faire fi de tout un réseau de connotations largement dépréciatives. A qui assimile-t-on les tenants de ce modeste ruban de soie ? Au bourgeois ou à l’aristo BCBG, méprisant et coincé ; au jeune homme typé « NAP », puant la morgue et tête à claques ; à l’antiquaire un peu trop maniéré, précieux comme les objets dont il aime à s’entourer ; au vieux beau lifté et aux cheveux teints, habitué des thés dansant et des croisières qui s’amusent ; au retraité mal embouché, roulant en Citroën C3 et se chaussant en Méphisto.


dieudonne-le-derriere.jpg Dieudonné, "Le Derrière"


jean-lefebvre.jpgJean Lefebvre

 

Dans des conditions si adverses, en faire, comme Henri de Pazzis, son signe distinctif témoigne d’une sorte de courage civique !

 

Henri-de-Pazzis-web_2.jpg 
Henri de Pazzis, créateur et patron de Pro natura

 

Pour les mêmes raisons, défendre le foulard tient de la gageure. Essayons pourtant en appelant l’histoire à la rescousse.

Villarosa et Mosconi l’ont écrit : « Grâce à sa structure, le foulard constitue le plus souple accessoire qu’on puisse nouer autour de son cou. C’est pour cela qu’il a rencontré un énorme succès auprès des classes moins fortunées, qui ne pouvaient se permettre le luxe des vraies cravates. Les cow-boys, les paysans des Balkans, les ouvriers russes ou anglais ne portaient pas de cravate autour du cou, mais des foulards de couleur (2). » Il fut aussi annexé à différents moments par les mauvais garçons - les apaches durant la Belle Epoque et les voyous dans les années 30.

 

les-apaches.jpegLes apaches

 

 

jean-gabin-pepe-le-moko.jpegJean Gabin, "Pépé le Moko"

 

Des icônes reconnues de l’élégance l’ont également adopté : Fred Astaire, qui en faisait ressortir les pointes de la chemise et qui l’agrémentait d’une épingle d’or ; Cary Grant ; David Niven, qui en fit, à la ville, un élément remarquable de son style.

 

Fred-astaire-foulard.jpg Fred Astaire, Le Style Fred Astaire, G.Bruce Boyer, Assouline

 

L’histoire du foulard est – ce survol suffit à le montrer – riche en surprises (bonnes ou mauvaises) et en métamorphoses (heureuses ou malheureuses). Nous aurions donc tort de nous en tenir à l’image restrictive que nous nous en faisons presque tous aujourd’hui.

Pour ma part, je n’hésite pas à nouer, le week-end, un foulard autour de mon cou. Je prends soin toutefois de respecter quelques règles :
 

Jamais de foulard avec un costume.
Jamais de foulard avec une chemise blanche, sauf si elle est à carreaux.
Eviter le blazer.
Eviter de le glisser dans un col de polo (3).


lacoste-foulard.jpgFoulard de soie + polo : à éviter (L'Eternel masculin, Bernhard Roetzel)

 

Etre attentif aux coloris et aux motifs : rechercher une certaine originalité.
Le nouer toujours de façon lâche et négligée (4).
N’ouvrir qu’un bouton du col de sa chemise.
Le faire aller avec des vestes de tweed ou de velours.
Le porter, avec ou sans veste, avec des cardigans colorés et bien coupés.

 

J’ajoute qu’il convient mieux à certains physiques. On s’en passera sans regret si l’on a naturellement quelque chose de désuet ou de précieux dans la physionomie et dans le cas d'un cou trop fort ou trop court.

Voici, pour finir, un petit comparatif photographique. D’un côté, Cary Grant (dans « La Main au collet ») et, de l’autre, Philippe Noiret : un match au sommet !


cary-grant-la-main-au-collet.gif

 

philippe-noiret-foulard.jpg

 

Qui choisissez-vous ? Moi, sans aucune hésitation, c’est Philippe Noiret. Supprimez la note rouge du foulard et c’est la tenue tout entière qui perd beaucoup de sa qualité. Remarquez le nœud, négligé et lâche comme il faut. Chez Cary Grant, le nœud est placé trop haut et il sent trop l’application devant le miroir. Le cou, presque entièrement dissimulé par le foulard, fait apparaître encore plus grosse la tête du pauvre Cary qui était conscient de ce défaut physique. La couleur, enfin, n’est pas heureuse – trop sombre pour bien finir une tenue printanière, par ailleurs très élégante.

__________________________________________________________________________________
1 – Tatiana Tolstoï, De l’élégance masculine, Acropole, 1987.
2 – Davide Mosconi, Riccardo Villarosa, Les 188 façons de nouer sa cravate, Flammarion, 1984.
3 – James Darwen est plus ouvert : «  Les extrémités (du foulard) sont discrètement cachées dans le col de la chemise (…) ou celui de la chemise polo. », Le Chic anglais, Hermé, 1990.
4 – James Darwen, cette fois, ne dit pas autre chose : « Le foulard doit toujours être noué négligemment et de façon lâche. » (Souligné dans le texte), ibid. 

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16 décembre 2009 3 16 /12 /décembre /2009 08:53

Monsieur s’en est récemment fait l’écho (n° 79) : les fameuses chaussettes romaines Gammarelli – fournisseur du pape, des cardinaux et des évêques – sont disponibles sur l’internet via le site www.mes chaussettesrouges.com. Alléluia ! J’ai déjà passé commande. Le service est rapide et stylé : une carte de remerciement manuscrite a accompagné l’envoi. Le prix reste raisonnable : 19,90 euros. Elles viennent d’Italie. Chaussant un petit 43, je les ai donc choisies en 42. C’est parfait !



L’avenir répondra à ma seule interrogation : sont-elles solides (… je vous ai dit qu’elles venaient d’Italie !) Dans le doute, je n’ai commandé que deux paires. La prudence, on le sait, est une vertu… cardinale ! 

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2 novembre 2009 1 02 /11 /novembre /2009 11:31

Quelles couleurs ? Comment les assortir ? Vaste sujet ! Rappelons d’abord les règles en vigueur. Nous verrons ensuite comment nous pouvons, dans une certaine mesure, nous en écarter.

- La couleur des chaussettes doit s’accorder avec un élément du haut de la tenue (veste, chemise, cravate, pochette, pull-over).

- Les chaussettes sont à choisir aussi foncées que les chaussures, sans contraster violemment avec le pantalon et les autres vêtements. Vous portez, par exemple, un blazer bleu, une chemise bleu clair, un pantalon de flanelle gris moyen, des chaussures marron foncé. Des chaussettes bleues alors s’imposent, qui rappelleront le blazer et la chemise. Leur ton sera foncé pour s’assortir à vos chaussures. Si vous aviez opté pour une chemise rose, vous auriez pu choisir des chaussettes bordeaux. Compliquons un peu. Vous portez, car c’est le printemps, une simple chemise bleu ciel, un chino et des chaussures marron foncé. Quelle nuance de bleu allez-vous choisir pour vos chaussettes ? « Une nuance claire », répondront les uns, qui privilégieront l’accord avec la chemise et le chino… au détriment de celui avec les chaussures. « Une nuance foncée », diront les autres, songeant au marron sombre des chaussures… mais passant outre le ton du pantalon et de la chemise. Le choix d’un bleu moyen constituerait la meilleure – car la plus harmonieuse – solution.

Dans les cas litigieux (… et nous savons tous qu’ils existent !), on peut généralement s’en sortir en accordant les chaussettes avec le pantalon ou avec la chaussure. Pantalon grischaussettes d’un gris équivalent ; chaussures marron clairchaussettes d’une couleur et d’une nuance voisines.

Voilà pour les règles. Elles laissent, on le voit, peu de place à la fantaisie. Brun, bleu ou vert foncé, gris, bordeaux… Tant mieux pour ceux que ces couleurs tristounettes contentent. Mais si, comme moi, vous n’avez pas renoncé à porter des chaussettes aux coloris vifs, des accommodements sont à chercher. L’important est moins d’appliquer scrupuleusement une règle que d’être fidèle à son esprit. Voici comment je procède : j’accorde mes chaussettes avec un élément haut de ma tenue, mais je ne me soucie pas du respect des nuances ; je m’autorise aussi des contrastes assez osés avec mes chaussures, au moins quand je porte un pantalon clair. Ainsi je fais aller des chaussettes fuchsia avec un blazer bleu, une cravate tricotée bleue à pois brodés, un pantalon gris clair et des chaussures en veau-velours brun pourvu que la chemise soit rose, ou bien des chaussettes bleu clair avec un chino beige clair et des chaussures marron foncé si la chemise est bleu foncé. On pourrait aussi imaginer que la couleur des chaussettes soit complémentaire de celle d’un élément du haut – osé mais cohérent ! Par exemple : chaussettes vertes et chemise rose.

Dans tous les cas, les couleurs vives seront réservées à la journée.

 

A droite, la solution attendue : costume gris, derbys noirs (!), chaussettes noires. A gauche, "proposition chouanne" : costume gris, richelieus bruns en veau-velours, chaussettes parme. En haut, par exemple, chemise rose à rayures pyjama et cravate tricotée bleu foncé.


Deux couleurs ont, concernant notre sujet, un statut particulier : le jaune et le rouge. Le jaune est passé de mode même chez les élégants, et c’est bien dommage. Maurice Chevalier accompagnait ses costumes pied-de-poule blanc et noir de chaussettes de cette couleur. C’était, dit-on, très heureux. Je le crois volontiers. Une de mes premières émotions esthétiques en matière d’élégance fut la vision d’un ami de mon grand-père qui avait choisi la même combinaison.

Les chaussettes rouges sont connotées de préciosité, peut-être par assimilation aux talons rouges que portaient les nobles élégants du XVII° siècle. L’International Herald tribune rapportait en 1930 à propos d’Edouard VII : « Il porte invariablement une cravate rouge et des chaussettes rouges. » Edouard Balladur fut moqué pour avoir osé quelquefois en porter. Les lecteurs du Monde se rappellent sûrement les deux petites taches pourpres dont le caricaturiste du journal, Plantu, colorait les chaussettes de celui qui était notre Premier ministre. C’était sanglant ! La chaussette rouge joue sur certains esprits un rôle comparable à celui de la muleta sur le taureau. Je me souviens d’une passe d’armes médiatique entre Frédéric Mitterrand et le réalisateur Jean-Jacques Beneix, celui-ci reprochant à l’autre ses chaussettes rouges qui, disait-il, le discréditait pour parler des grands problèmes qui agitent notre pauvre monde !...


Publicité Hackett


« Kindy, les chaussettes ne se cachent plus ! », disait une publicité dans les années 80. La marque existe-t-elle encore ? Le slogan, en tout cas, n’a pas fait florès. C’est noires que les chaussettes se vendent aujourd’hui le mieux. Vivant cachées, nos chaussettes vivent-elles au moins heureuses ? On les néglige, on les méprise, on les maltraite… Il est grand temps de changer le regard que nous portons sur elles. Aimons-les ! Faisons-les rougir ! Qu’elles recouvrent – et vite – de belles couleurs !     

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28 octobre 2009 3 28 /10 /octobre /2009 09:41

La proximité de la chaussette avec le pied – partie jugée sale du corps – explique sans doute son statut inférieur. Elle est carrément ignorée par Farid Chenoune dans son histoire du vêtement masculin (Des Modes et des hommes, Flammarion). Le mot même sonne assez ridiculement, avec son suffixe diminutif, et les expressions lexicalisées qui l’emploient sont dépréciatives : « jus de chaussette », « il m’a traité comme une vieille chaussette »… Le spectacle d’une femme remontant discrètement ses chaussettes avec son pantalon est antiféminin au possible. Une femme en chaussettes n’invite à aucun érotisme. Un homme en chaussettes non plus : demandons à nos compagnes ! Annie Ernaux se moque dans un de ses livres (Se perdre) de son amant russe qui gardait ses chaussettes pendant l’amour.

Les hommes ont grand tort, pourtant, de négliger leurs chaussettes
. Mal assorties à leurs tenues, trop courtes, tirebouchonnées, usées au talon, trouées… on ne compte plus les erreurs qu’ils commettent ni les outrages qu’ils leur font subir. Il est urgent, dans ces conditions, de rappeler quelques principes.

Quelles matières et quel coût ?
Pas de salut en dehors de la laine et du coton – pour les tenues de tous les jours – et de la soie pour les smokings et les habits. Le choix de la matière doit s’accorder avec les vêtements portés : grosse laine avec une veste de tweed, fil d’écosse avec un chino par exemple. Matières nobles et naturelles, donc coûteuses. Le budget chaussettes n’est pas négligeable. Un homme élégant possèdera rapidement trente à quarante paires de chaussettes. Sachant qu’une paire de qualité vaut au minimum vingt euros (les marques Doré-Doré, Gallo et Arnys sont à privilégier), le compte est vite fait… Qui plus est, le choix du mi-bas, plus onéreux, est impératif. La vision d’un bout de mollet poilu et blanchâtre suffit à vous déclasser, quels que soient les efforts d’élégance que montre le reste de votre tenue.

Quels motifs ?
Sur ce chapitre, prudence… Nos tenues familières ne laissant apparaître que quelques centimètres carrés de chaussettes, le recours à des motifs visuellement forts (argyl – rayure horizontale) ressemble à une incongruité. Ces motifs auraient besoin de plus de place pour imposer leur pouvoir ! Voyez Monsieur Hulot : ses chaussettes barrées que dévoile un pantalon  écourté font de lui un original, pas un homme élégant.




Chez le duc de Windsor, le choix de chaussettes à motifs audacieux s’accompagnait, par souci de cohérence, d’autres choix audacieux. La recherche était intellectuellement louable, sa concrétisation esthétiquement discutable. On ne le répètera jamais assez :
trop, c’est trop. Pourquoi transformer ses tenues en planches illustratives d’un manuel de géométrie ?




A la chasse, en revanche, la visibilité des bas de laine portés sous des knickers de tweed ou de velours autorise toutes les fantaisies. De même, autrefois, les tenues de golf favorisaient d’étonnants (détonants !) et néanmoins magnifiques accords de motifs entre chandails et bas de laine :


Costume signé Coco Chanel pour Le Train bleu, Diaghilev, 1924
 

Pull tubulaire jacquard à motifs kaléidoscopiques, bas à carreaux, 1926


Pour nos chaussettes, donc, nous nous limiterons à des motifs discrets – les motifs caviar et pied-de-poule, et la rayure verticale, inoffensive car dans le sens du corps.


A suivre.

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12 mai 2009 2 12 /05 /mai /2009 14:35

Avec les beaux jours, les lunettes de soleil sont de retour. On a appris avec James Darwen qu’un gentleman sait s’en dispenser : « Un gentleman n’a pas besoin de lunettes de soleil : il cligne des yeux. » N’empêche, elles sont bien utiles, les lunettes noires. Et, contrairement aux lunettes de vue, elles sont esthétiques. Les gens sont souvent mieux avec. S’il est vrai que les yeux sont les miroirs de l’âme, il faut croire que toutes les âmes ne méritent pas qu’on capte leur reflet.


Persol 714


Les années dernières, la Ray Ban Aviator eut un grand succès. Louons, cette année, la percée de la Persol 649, qui fut très en vogue dans les Années 80. Alors, on redécouvrait la Wayfarer de Ray Ban :






Moralité : ne jetez jamais vos lunettes de soleil. Tenez-y comme à la prunelle de vos yeux. Vous les trouvez démodées ? Elles redeviendront à la mode dans vingt ans. L’ennui c’est que vous risquez de les casser ou de les perdre avant même d'avoir eu le temps de vous en lasser.

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6 mai 2009 3 06 /05 /mai /2009 20:35



Avis aux amateurs de chaussettes colorées : Arnys en vend de superbes en ligne à 45 € la paire. A côté, les Gallo
sont presque bon marché !
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2 mai 2009 6 02 /05 /mai /2009 11:40

Conséquences accessoires de la dictature du noir : il devient difficile de trouver une ceinture à boucle dorée. Logique : elle dénoterait sur un uniforme noir et avec une montre grise. Allez sur le site Hermes : aucune boucle dorée. Essayez French Gentleman : c’est itou avec les ceintures Baltayan. Si vous rabaissez vos prétentions et que vous cherchez du côté de Loding, vous ne trouverez pas davantage. Même souci avec les chaussures. S’il vous vient la fantaisie de vous en offrir une paire à boucle, vous n’aurez guère le choix : la boucle sera, c’est quasi obligatoire, argentée.

Cela dit, on peut très bien se passer de chaussures à boucle. D’où viennent-elles ? Sont-elles un avatar des chaussures à boucle de l’époque baroque ? Rappellent-elles, comme le prétendent les Anglais (qui, pour cette raison, les appellent monkstrapshoe) les sandales des moines ? Leur connotation actuelle est en tout cas clairement décontractée. Pour cela, on les évitera en noir. Le modèle de référence reste celui à deux boucles avec brides en cuir grené marron de chez Lobb; les boucles sont petites, discrètes.

 

 

Alors, quand le choix se présente, boucle dorée ou argentée ? Il y a du pour et du contre. L’or de la boucle dénaturera le côté presque rural de cette chaussure (style week-end pluvieux à Balmoral…), mais s’accordera parfaitement avec le marron du cuir. La boucle argentée, à l’inverse, ne donnera pas à la chaussure l’air de ce qu’elle n’est pas, mais le gris et le marron n’iront pas très bien ensemble.

Que le choix d’une chaussure conduise à pareil dilemme est significatif : la chaussure à boucle est bâtarde. Décidément, oui, on peut très bien s’en passer.

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